Briefe an Bonnet.
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sent *)...... la législation .est devenue chose
Lien aisée, il n’y a qu’à détruire, et au lieude remplacer, il suffit d’une proclamation del’égalité primitive. Vous savez, si l’historiendes ligues Suisses est le fauteur du despotisme;au contraire j’étois dans un enthousiasme, dontj’ai presque honte à présent, à la vue de ce,qui paroissoit l’aurore d’un beau jour au moisde Juillet, mais il coûte de renoncer à toutesles expériences, à tous les principes, à ses yeux,à ses oreilles, ct à toute sa raison. Que deréflexion il y auroit à faire!
Non tihi Tyndaridis faciès invisa LacenaeCulpalusve Paris, Divûm inclcmentia, DiyûtnHas evertit opes.
C’est pour moi une grande consolation, qued’une côté ma patrie soit restée tranquille, ctque de l’autre mon prince, loin d’essuyer desrévoltes, ait été reçu au retour de sa rési-dence avec des triomphes et des acclamationsinusitées, comme si son peuple avoit expressé-ment voulu se distinguer par la loyauté.
Avez.vous le tems au milieu de ce vacarme,qui retentit autour de vous, de penser etd’écrire?
Quoiqu’il en arrive des catastrophes de toutgenre, et si fractus illabatur orbis, toujours j'ai-mcrois les anges de Genthod. Je suis etc.
7.
A Madame Bonnet, k Genthod.
*’ Vienne en Autriche, ce 20 Mai 1794.
Hier au soir je me suis dit, le voilà fini,ce 19 Mai, jour sacré pour moi, toute ma vie;
0 Unleserlich.