26 ^
Johannes von Müller Briefe.
44 .
Relire de I'smeur dune pièce, intituléeVoyages des Papes *).
1 782 .
Tout le monde sait que la terre, conquisepar les romains, a reconnu leurs lois pendantplus de six cent ans: il es t aussi connu que lesouverain Pontife a donné à nos pères la loidu salut: et il est impossible de nier, que de-puis Raphaël et Michel Ange Rome n’ait tenule sceptre dans les beaux arts. Plusieurs ro-yaumes , plusieurs villes ont eu chacun le temsde son lustre j puis ces beaux siècles ont dis-paru, et les habitans d'Athèncs, de Tyre, deMemphis et de Carthage ne montrent plus au-cun désir d’exceller par des travaux glorieux.II n’y a jamais eu de ville comme Rome, quipendant deux-mille-cinq-cents ans ait régnéd’abord par ses armes, puis par le bâton pasto-ral, enfin par une supériorité reconnue dansles ouvrages de Part.
Mais Vautour de la pièce dont vous daignez,Monsieur, faire mention, dans le N. 18, à lapage 569 ne s’est nullement proposé de prou-ver une chose aussi indubitable : son but (sil’histoire en a d’autre que d’instruire des temspassés), son buta été plûtot, de montrer yusle pouvoir hiérarchique a servi de balance au pou-voir absolu de quelques princes.
*) A n den Marg n i s de Suchet am CasselschenHofe (ein Mann. wie ungefähr des.Wandsbecker-voten Herr v o n S a a r b a d e r !) S. den vorigenBrief vom n Mai 1782.