Johannes von Müller Briefe.
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lieb seyn, künftighin merkwürdige Bücher hier-über zum Recensiren zu bekommen. Was Ihnenwegen Localumständen unzuläßlich scheinen dürste,möchten Sie meinetwegen ausstreichen, mit Beding,daß solch eine Censur niemand übe, als gerade Sie.Leben Sie wohl.
47.
A Mr. le Général de Schliejsen.
Casscl, 2 Juil. 1782.
Incidit in Scyllam, qui vult vitare Charybdim;ce qui est bien pis , c’est lorsqu’on tombe dansl’une et dans l’autre en même tems. Demainje reprends mes leçons et avant-liier Buchet m’aenvoyé vingt volumes pour en faire la lectureet pour en parler dans son journal: il m’a en-gagé aussi à faire un discours pour la sociétéde Samedi; de plus il me prie, d’écrire desconsidérations sur la révolution d’Amérique.Tout cela tandis que les héros de Morat et deNovare et de Marignan et de la Bicoque me ta-lonnent sans cesse. Tout cela tandis que j’ai
besoin moi-même de m’instruire.Le grand
Cicéron me cause un si vif plaisir qu’il me faitregretter le tems, qu’il faut lui dérober, ctqu’il jn’apprend que je ne sais pas encore écrire.Aussi, mon cher général, j’ai été ces jours cid’un épuisement tel que j’ai pense me tuer d’en-nui, et .que j’ai prié Bonstetten de toute sortedes choses qu’il devoit faire si je venois, à mou-rir. Je suis mieux à présent, grâces à MarcusTullius; mais dès que je le pose, je ne sais oùdonner de la tête. — —
Mon estime pour le génie de Cicéron aug-