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Johannes von Mütter Briese.
mente: je ne lui aurois pas crù autant d’idéesgénérales, et il est singulièrement éloquent; jene sais si Demosthène l’étoit plus, quoiqu’on endise. D'ailleurs je me familiarise avec tous leshommes illustres de la république romained’alors. Et quand je retrouve dans.un mo-derne leurs grandes vertus et leurs belles qua-lités, il en resulte que je suis
Tout à vous
M
48 .
An Herrn GR. Dohm in Berlin.
à Cassel, ce 4 Juillet 1782 .
Je ne suis pas aussi inexcusable, mon cherDohm, que je (lois vous le paroître. Je ne sais,comment votre lettre a traîné pendant quatresemaines avant qu’clle me parvint. J’étois alorsle Cicérone d’une belle Dame, dont le mari étoitavec elle, cela me prit quelque jours, puis d’au-tres occupations qui s’étoient accumulées, m’en-levèrent le reste du juin.
Le marquis de Luchet m’a prévenu au sujetde la réforme des Juifs; il en a parlé dans lepremier numéro du journal pour les gens dumonde, je n’ai pas encore vu son article.. Jem’cn vais lire toute la traduction, et vous écri-rai là-dessus, puis je l’enverrai en Suisse, ouen elfe t il n’y a guéres plus de juifs, mais par-contre b.eaucoup d’hommes éclairés, qui saurontapprécier vos vues. Cicéron traduisoit ut ora-tor, non ut interpres; je souhaite que Mr. Ber-nouilli ait fait de même, le peu que j’ai vu,m’a fait désirer qu’il eut écrit enfrancois, comme