Johannes von Müller Briefe.
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liebsten Pflichten in Verdacht haben müssen. Ge-li nießen Sie, liebster Herr Hofrath, bessern Glücks,und länger als ich; ich wollte nur, Sie solltenmich nicht verurtheilen, sondern begreifen; da ichweder mir noch andern zu etwas nütze seyn kann,will ich, wo möglich, noch Herrn Reich sein Buch*)liefern, so gut es werden mag, sonst aber über!i meinen mühsamen Müßiggang damit mich trösten,
> daß andere besser thun das, wozu ich nur das Wol-len besaß. Leben Sie recht wohl und lange; nochdas: grüßen Sie von mir die liebenswürdigen leb-haften Grazien, die, wenn mein Wunsch wahrwird, ihr spätestes Alter erfreuen werden.
3. Müller.
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A Monsieur Dohm , Conseiller privé deS. M. le Roi de Prusse à Berlin.
1 .à Berne, ce 20 Sept. 1 735.
Mr. Spalding que j’ai eu le malheur de man-quer, m’a fait parvenir votre lettre, mon cherMonsieur. Je vous assure sur ma parole d’hon-neur que je n’ai reçu aucune des lettres ni lelivre que vous dites m’avoir fait passer par Mr,( Gleim; lui même ne m’a jamais ai écrit depuis■ le mois de Mars 1783; voyant qu’il ne repondoitpas à trois grandes lettres que je lui ai écrites, jeI n’ai pas continué de lui en adresser d’égale-; ment inutiles. Rien au monde, mon cherj Monsieur, ne m’a jamais été aussi sensible quecet inconcevable refroidissement d’un homme
’) Die Schweízêrgèfchichte.