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dont il ne put s’emparer. François 1 er parut alors sur la scène ,quelques succès le firent s'obstiner au siège de Pavie, près de la-quelle se livra la bataille où tout J'ut perdu , Jbrs l'honneur ,comme il récrivit à sa mère, le soir meme de la bataille. Prison-nier de Charlcs-Quint, il fut conduit à Madrid, où l’année sui-vante il conclut le traité de ce nom , par lequel il renonçait àtousses droits sur l’Italie, la Bourgogne et ses dépendances, la ^
Flandre et l’Artois, sans compter d’autres conditions onéreuses
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I)e François |* r et de Chvrles-Quikt, depuis le traité peMadrid jusqu’à la mort de François I er (i526-i547). Fran-çois I er , tout en signant le traité de Madrid, avait proteste secrè-tement contre ce traité honteux, par-devant un notaire; ausside retour en France, il se sentit encore roi, connue il le disait.
Tes états de Bourgogne le dégagèrent de sa parole , et bientôl ileut formé contre CharJes-Çuint, dont les projets de monarchieuniverselle alarmaient ses anciens alliés, une ligue où la plupartd’entre eux entrèrent, le pape Clément VII, Henri VIII, roi d’An-gleterre, les Suisses, les Vénitiens et les Florentins. L’empereurenvoya en Italie le connétable de Bourbon , qui s’empara de Milanet marcha sur Borne avec vingt-cinq mille brigands. Le traître ypérit tout d’abord (i527); mais ses troupes privent la ville et lasaccagèrent horriblement pendant deux mois. Lautrec passa enItalie, s’empara de Gènes et reconquit le royaume de Naples,hors la capitale. Pendant le blocus, l’amiral génois, AndréDoria, le trahit pour servir ChavJes-Quint ; Lautrec perdit saconquête et mourut de ses blessures. Un dernier effort de Fran-çois I er sur le Milanais n'aboutit qu’à la déroute de Landriano,qui mit fin aux hostilités et que suivit le traité de J
Cambiai, dit la paix des Daines 1 , par lequel le roi de Francesacrifia l’Italie.
Dans le même temps , Soliman II, traversant la Hongrie, ve-nait menacer Vienne , tandis que le corsaire Barbcrousse s’em-parait des possessions impériales en Afrique; mais la retraite ducroissant devant les aigles et la défaite du pirate, rendirent
i. Parce qu’il fut conclu par deux princesses, an nom des deuxrois.