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Tome deuxième.
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4:4 NOTES SUR L’ÉLOGE

n’cn plus assembler de sa vie , qu'il avait tenu parole, et s’en était très-bien trouvé.

Mais pourquoi les corps en general ont-ils moins de sens et de lu-mières que les particuliers ? l’ar deux raisons ; la première, parce queles hommes pris en corps donnent rarement à un objet qu’on leur pro-pose la même attention qu’ils y donneraient étant consultés séparément ;l'intérêt s'affaiblit en se partageant sur plusieurs têtes ; chacun se reposesur son voisin de 1 examen que la question mérite, et l'examen ne setrouve fait p ar personne. Une seconde raison, c’est la timidité des com-pagnies qui, toujours en garde pour ne se point compromettre, n’osentprononcer allirmalivcmcnt sur îles questions qu’un particulier décide-rait sans hésiter. Elles craignent que le plus léger changement dansleurs principes , leurs opinions , leurs usages, n’entraîne des inconvé-niens ; et pour éviter ces prétendus inconvéniens , elles laissent subsisterles Erreurs et les abus. Dans tous les corps , dès qu’on propose une chosenouvelle, quelque raisonnable qu'elle soit, le cri de guerre des sols esttoujours , c’est une innovation. Il n’y a, disait un homme d'esprit,qu’une réponse à faire à cette objection , c’est de servir du gland à ceuxqui la proposent ; car le pain , quand on a commencé d’en l’aire , étaitune grande innovation.

(6) Nous rapporterons ici, avec d'autant moins de scrupule, quel-ques vers de cette traduction, qu’il paraît que l'abbé Régnier, en re-voyant ces cnlans informes et contrefaits, a été le premier à les con-damner , puisqu’il n’a osé s’en avouer le père dans la liste de sesouvrages.

L’arc et la trousse au dos, son mouvement rapideEait craqueter les traits dans sa trousse homicide.

Consultons un devin , un prêtre , un interprète

De songes.

Car je ne prétends pas de nos travaux souffertsSeul n’avoir aucun prix , et le mien je le perds.

Par scs beaux cheveux blonds la déesse guerrière,

Visible pour lui seul, le saisit par den ièrc.

Il faudrait que je fusse, interrompit Achille,

Rien indigne, bien biche, cl d’une finie bien vile,

Pour le céder. Commande aux attires h tou gré;

A moi, non ; car jamais je ne l’obéirai.

On ne doit pas être étonné que ces vers aient donné de l'humeur 11Despréaux.

(7) Pour juger combien cette imitation dti Paslorjido est peu dig" edu succès qu elle cul dans le temps , il ne faut que rapporter l'eiidi'O^si connu de la scène dont il s agit, et y joindre la traduction que l’abb*'’Régnier en a faite. On verra combien la copie est au-dessous de ï° rl 'ginal , et même combien elle est faible et lâche, indépendamment (toute comparaison :