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Tome troisième.
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io' t NOTES SUR L’ÉLOGE

antiqua mirabatur . 6Vd Jinaliter , videns voluntatem viri sui , cotiseiisit .Nota hic quoâ ex guo sunt in matrimonio, un«.s debet aîteri consentire,sive sint juvenes, sive senes ; «er debe( aller se excusare aliquâ jietâdévotione, cdûis damnat se, et alium. Ideb Apostolus : Uxori vir de-bitum reddat, similiter et uxor viro. Corinth. i, .7. Nota hic de illâmuliere devota,,quœ, quando vir exigebat dêbitum, sernper inveniebatexcusationes. Si in dominicâ : liai! Sancta Mater Dei', hodiè, quœest Aies Resurrectionis Domini, vultis talia facere. Si die Lunœ, dice -bat : liai! hodiè debet homo rogare pro mortuis. Si die Martis : Hodièecclesia facit pro Angelis . Si feriâ quartâ : Hodiè Christ us fuit ven-dit us, Si feriâ quintâ : liai ! Domine, quia hodiè Christ us ascendit incœlum. Si feriâ sextà : Quia hodiè Christ us fuit passus pro n.obis. Sisabbatho : Hodiè, quœ est Aies Virginis Mariœ, quia tali die in ipsâsolâ remansit fides. Videns vir quod ips& sernper inveniebat excusa-tiones, vocavit ancillam, dicens : De sera venins ad me ut dormiasmecum. Respondit : Libenter, mi Domine. Quod videns mulier, voluitse ponere in lecto ; et vir noluit : Non , Domina, oretis pro nobis pec-catoribus. Et nunquàm ex tune voluit uxorem c'ognoscere, ita abhorruiteam , sed adamavit caplivam. Ipse peccabat mortaliter , et damnabatse ex culpâ uxoris. Ideb sancta Elisabeth , licet esse devota, sancta etantiqua, ex quo requirebatur à viro, consensit, et concepit ab eo .Transactis tribus mensibus, venter intumuit ; et dicebat ipsa: IJ ai!misera, quid est hoc P Nunquid essem hydropica ? Finaliter cognovitquod erat gravida. De hoc sancta fêlisabeth multüm verecundabatur,in tantum quod dicit Lucas, quod occultavit se mensibus quinque.Cogiîo ego quod fecit sibi amplas hopulandas , sive vestes, ut abscon-deret partum, timens ne gentes dicerent : Ecc.e, licet sit devota, tamenadhucvacat libidini. 4

Pour rendre ce discours dans toute sa naïveté, il faudrait le traduireen vieux langage du quatorzième siècle, où le missionnaire S. VincentFerrier a fleuri ; nous le traduirons du moins avec le plus de simpli-cité qu’il nous sera possible :

« Zacharie donc arrivant muet de la prière, entra dans sa maison ,» et ne put parler à sa femme , ni lui demander le devoir conjugal au-« tremenfc que^ar signes. Elisabeth toute ébahie disait : Hé! hé! hé!» Seigneur! Dieu béni! qu’avez-vous? que vous est-il arrivé ? Carh elle ne savait rien de ce que l’ange avait annoncé; et Zacharie la» prit entre ses bras. Imaginez-vous l’étonnement de la vieille Elisa-» beth. Mais finalement, voyant la volonté de son mari, elle se laissa» faire. Notez ici que quand deux personnes sont mariées, soit» jeunes , soit vieilles , chacune doit laisser faire l’autre, et l’autre ne» doit pas s’excuser par quelque feinte dévotion, autrement il sc» damne, et l’autre avec lui. Aussi l’Apôtre cffl-il : Que le mari rende» à sa femme le devoir conjugal , et de même la femme à son mari .» Corinth. i, 7. Ne faites pas comme cette femme dévote, qui,» lorsque son mari exigeait le devoir, trouvait toujours des excuses.» Si c’était le dimanche : Hé! Sainte Mcre de Dieu , aujourd’hui qui» est le jour de la résurrection du Seigneur, vous voulez faire cela?i» Le lundi : Hé! aujourd’hui l’homme doit prier pour les morts; le