PRINCIPES GÉNÉRAUX,
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toutes les tentatives que fait la révolution de 1830,ce n’est pas celle d’intervertir l’ordre de succes-sion, si grave qu’elle soit déjà par elle-même, quiest en effet surhumaine. L’histoire de l’univers offreà nos yeux nombre d’exemples de cette nature.L’Europe est sillonnée des courses errantes de dy-nasties renversées, et les nations ont vécu. En dépitde la chute absolue des Wasas, la Suède prospère.Il est advenu à l’Angleterre de faire, en principe,autant que les législateurs de juillet, et Dieu luia dispensé, depuis lors, cent cinquante ans degrandeur. Est-il donc vrai de penser que laFrance soit nécessairement une nation condam-née du Ciel ; que le droit se trouve banni à tou-jours de son sein ; que la force puisse seule dé-sormais y avoir l’empire ; que toutes les chancesd’ordre et de durée lui soient ravies sans retour;que ses misères aient une cause unique et insur-montable; que nous tous, qui croyons qu’il n’y ade salut que par la monarchie dans la situationpolitique et sociale de la France, nous devionsjeter, comme on dit, le manche après la cognée,et attendre de pied ferme que le désordre, deuxcornes d’abondance à la main, verse d’abord tousles maux, dans l’espoir qu’ensuite il épanchera lesbiens ? Non ! nous ne saurions admettre, quelsque fussent du reste nos sentiments personnels, quecette triste fatalité pèse invinciblement sur notrepatrie.