3l6 LIVRE QUATRIÈME.
» quel doivent vivre nos enfants, au-dessus de» l’atmosphère où se choquent nos passions d’un» jour ! »
Non, un gouvernement accepté ainsi au nomde nos pères (car on avait des pères alors) et aunom de nos enfants, accepté par les chefs dupeuple et de l’armée, accepté par eux pour lecompte de tous ceux qui leur avaient donné dessuffrages, ce gouvernement, que nous adulerionsencore s’il avait voulu, n’imprimait pas de tacheau front de la France. Non, un pavillon, qui flottasur la tête de M. le général Lamarque, n’était passans honneur. Mais pourquoi l’attaque-t-on, sinonpour entretenir les haines de rang à rang et departi à parti, pour compromettre de plus en plusdans le sentiment public, pour flétrir, si on lepouvait, pour assiéger de mépris stupides et dehaines sauvages, toutes les fractions de la Francequi eut foi aux trônes et aux autels, pour ren-verser enfin la promesse fondamentale de juillet,la transaction définitive de la société française,cette transaction qu’il faut trouver, qu’il faut ac-complir ou que la fortune cherchera pour nousdans des épreuves nouvelles, et accomplira malgrénous même, à moins que Dieu n’eut condamné laFrance à périr !
Et comme cette transaction est la mission, ledevoir et le salut de l’établissement de 1830, onvoit, dès lors, pourquoi on sappe et le trône et la