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LIVRE QUATRIÈME.
gons de la fable, vous ne sauriez non plusque vous entre-détruire. Pourquoi ? parce quevous poursuivez des chimères anti-sociales ; quevous êtes antipathiques à la liberté comme à lamonarchie ; que ce que vous nommez liberté parune méprise fatale est démagogie , et que ce quevous nommez pouvoir est, un jour plus tôt, unjour plus tard , le régime du comité de salutpublic.
L’admirable est que ces mêmes hommes quifoulent aux pieds la royauté, qui vont criant avecM. de Lafayette : « Le concitoyen que nous avonsfait roi, » qui récusent la Charte et appellent àune autorité plus haute, assurent hardiment quele roi leur avait promis des institutions républi-caines. Et en quel nom l’eût-il fait? En vertu dequel droit ? Leur roi est l’homme de Pope : ils enfont tour à tour un ver et un dieu. Quoi ! il dépen-dait de lui ou bien de vous de nous condamner àla république ? Et la France ! la France!... Dispo-sez-vous d’elle comme les prétoriens faisaient del’empire ? Pensez-vous que vous pussiez, à leur ins-tar , marchander le prix du diadème ; et, parceque vous avez une théorie qui vous est chère ,dites-vous, vous la faire assurer par le prince,comme un salaire pris aux dépends du peuplebrocanté !
Ces hommes ont une forfanterie bizarre. Ils ré-pètent à satiété au princequ’eux seuls l’ont fait roi,