CONCLUSION.
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loi. Cent soixante-onze pairs du royaume, guer-riers, magistrats, grands seigneurs, vieillards, de-meurèrent impassibles sur leur chaise curule,quand la tempête de juillet se reprenait à gronderde toutes parts sur leurs têtes. Le chef de ce grandcorps (M. le baron Pasquier) fut habile, commede coutume, quand l’habileté exigeait d’aborddévoûment et courage. Les défenseurs furentadmirables. 11 y en eut un... L’appellerons-nousun défenseur ? Comment vous désigner, vous,homme d’Etat cher à la France, l’honneur dela tribune, qui accourez, malade, débile....tout-puissant de talent et d’âme, pour couvrirdu bouclier de votre parole magnifique, contrela furie de tout un peuple, ce rival heureuxun jour, ce rival écrasé, dont la courte victoirevous coûta la puissance, et nous coûte unemonarchie? Ces journées sont les belles pages dela révolution de 1830; la France doit être éter-nellement fière d’elle-mème. Mais aussi ne faut-ilpas se dissimuler que nous avons couru peu depérils plus grands : si le sang avait coulé une fois,il aurait pu couler à flots. Car on peut dire dupeuple ce que les anciens disaient des sectateursde ce temple , où on n’avait pas plutôt goûté auxentrailles des victimes humaines, qu’on étaitchangé en loup dévorant.
La troisième victoire a été l’ouvrage du minis-tère du 13 mars. Il s’agissait de savoir si le parti
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