CONCLUSION.
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révolutionnaire, non content de ses trophées dela semaine de février (1831), aurait son gouverne-ment, son trésor, sa police, son armée, ses land-wers, à côté et bientôt au-dessus du gouvernementpublic. M. Casimir Périer a voulu, il a voulu avectoute la dignité de son caractère et de son auto-rité : l 'association nationale , qui était, sous uneautre forme, la république de l’Hôtel-de-Ville, adisparu pour cette fois sous le ridicule. Il fautque sa caisse ait péri avec elle, car on ne sait cequ’est devenu le sou par semaine qui était imposéaux associés. Les ministres des finances de ce gou-vernement souterrain ne rendent pas de comptes.
La quatrième était la plus pressante. Une poli-tique furibonde et insensée demandait la guerrepour la guerre, et encore elle mentait : elle voulaitla guerre pour avoir l’anarchie. Il était difficilequ’elle obtint gain de cause dans les conseils d’unroi. Aussi les trois ministères de la révolution ont-ils unanimement désiré la paix. Mais le ministèreactuel a eu la gloire de la vouloir et de l’avouer,de repousser la propagande révolutionnaire et dela flétrir, de rester dans le droit des gens et dedire pourquoi. Il ne s’agit pas de savoir si ou ap-prouve exactement tout ce qui a été dit et fait.Notre cœur français aurait voulu que de toutesles grandes complications qui se sont multipliéesautour de nous, sortissent des événements plusfavorables à la splendeur de la France. Peut-