CONCLUSION.
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être cette gloire nous aurait-elle été réservée audehors, si nous avions eu au dedans moins depassions et de périls. Mais qu’on fasse la part desdifficultés, qu’on mesure la grandeur des obsta-cles que créaient à notre politique toutes ces vo-ciférations indiscrètes, irritantes, perfides, crimi-nelles; on verra le service immense qui a été renduà la France et au monde par les maux qu’on aévités en évitant une guerre sauvage, et par lebien qu’on a fait en proclamant les maximes surlesquelles la société universelle des nations repose.Rendons grâce à qui de droit de résultats sigrands. La guerre , telle que le monde nous l’eûtfaite, devait nous livrer à la merci de la politi-que révolutionnaire; car elle se retranche der-rière toutes les perturbations. Nous ne pouvionsen effet nous défendre contre l’Europe que parl’incendie, et la première condition était de nouslaisser nous-même dévorer.
Reste enfin la conclusion prompte et heureusede la catastrophe de Lyon , comme de toutes cesrébellions renaissantes qui, menaçant toujours dejeter l’Etat et la société dans la confusion , n’ontpas empêché les esprits de se rasseoir et la sécuritéde renaître. Reconnaissons que l’honneur de lavictoire de l’ordre, à Lyon et partout, appartientà notre civilisation, qui, attaquée de toutes parts,se défend par sa propre vertu, et résiste, commeces places envahies qui se referment sur les assail-