FRANÇAIS. Si
il se borna à lui dire froidement : « Puis, mal-» heureux, el sauve ta vie ; je le méprise trop» pour te punir. »
Les calvinistes commençaient à'rentrer sous1 obéissance, lorsqu’un nouvel ennemi, plusdangereux, fit sortir le roi de l’assoupissementdans lequel la volupté l’avait plongé. Cet en-nemi était le duc de Guise, à qui la mort duduc d’Anjou ( 1 ), héritier présomptif du trône,avait inspiré le criminel dessein de placer lacouronne sur sa tête, à l’exclusion du roi de■Navarre, à qui elle appartenait de droit. Ledétail des troubles que suscita l’ambition de ceseigneur, n’ayatil qu’un rapport très indirectavec la vie de Grillon , nous le passerons soussilence, et nous nous reporterons au momentoù le duc de Guise, rentré dans la capitale,malgré la défense que Henri iii lui en avaitfaite, y devint.maître el força le monarque deprendre la fuite.
Cependant une paix négociée par Catherinede Alédieis fut signée à Ilouen. Le duc deGuise en dicta les conditions. Celle paix con-clue , le roi assembla les étals-généraux à illois.Une faction, qui s’était formée dans Paris, etqui fuL nommée la Faction des Seize , demandaimpérieusement que le roi fie Navarre, déjà
(>' Le duc il’Alençon avait cc nom.
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