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Tome I.
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SCÈNE VI.

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Calhos ni de Madelon, et ne m'avouerez-vous pas que ceserait assez d'un de ccs noms pour décrier le plus beau romandu monde?

CATIIOS.

Il est vrai, mon onde, qu'une oreille un peu délicatepâlit furieusement à entendre prononcer ces mots-là.; et lenom de Polixène que ma cousine a choisi, et celui d'A-minte que je me suis donné, ont une grâce dont il faut quevous demeuriez d'accord.

conclues.

Écoutez : il n'y a qu'un mot qui serve. Je n'entends pointque vous ayez d'autres noms que ceux qui vous ont élé don-nés par vos parrains et marraines ; et pour ces messieurs dontil est question, je connais leurs familles et leurs biens, et jeveux résolument que vous vous disposiez à les recevoir pourmaris. Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde dedeux tilles est une charge un peu trop pesautepour un hommede mon âge.

CATIIOS.

Pour moi j mon oncle, tout ce que je puis vous dire, c’estque je trouve le mariage une chose tout à fait choquante.Comment est-ce qu'on peut souffrir la pensée de couchercontre un homme vraiment nu?

MADELON. .

Souffrez que nous prenions un peu haleine parmi le beaumonde de Paris, où nous ne faisons que d’arriver. Laissez-nous faire à loisir-le tissu de notre roman, et n’en pressezpoint tant la conclusion.

GOftGIBUS, 'à part.

Il n’en faut point douter, elles sont achevées. (Haut.) En-core un coup, je n’entends rien à toutes ces balivernes : jeveux être maître absolu ; et, pourtrancher toutes sorlesdediscours, ou vous serez mariées toutes deux avant qu’ilsoit peu, ou, ma foi, vous serez religieuses -, j eu fais un bonserment.

SCÈNE VI. '

CATIIOS, MADELON..

CATIIOS.

Mon Dieu, ma chère, que ton père a la forme enfoncéedans la îjaatière! que son intelligence est épaisse, el qu’ilfait sombre dans son âme !