Band 
Tome I.
Seite
191
JPEG-Download
 

SCÈNE IX.

191

lin voir qu'un sot amour fait toute votre étude.

LÉLIB.

Laisse-moi m’informer de l’objet de mes vœux,

Et, sans m'importuner, va manger si lu veux.

GROS-RENÉ.

Je ne réplique point à ce qu’un maître ordonne.

SCÈNE Yin.

LÉLIE.

Non, non, à trop de peur mon dme s’abandonne;

Le père m’a promis, et la fdle a fait voir

Des preuves d’un amour qui soutient mon espoir.

SCÈNE IX.

SGANAItELLE, LÉLIE.

SP.ANARELLE, sans voir Lélie , et tenant dans ses mains le portrait.Nous l’avons, et je puis voir à l’aise la trogneDu malheureux pendard qui cause ma vergogne ;

Il ne m’est point connu.

LÉLIE, à part.

Dieux ! qu’aperçois-je ici ?

Et si c’est mon portrait, que dois-je croire aussi?

SC. \NARELLE , sans voir Lélie.

Ab! pauvre Sganarellc, à quelle destinéeTa réputation est-elle condamnée !

Faut...

(Apercevant Lélie qui le regarde, il se tourne d’un autre côté.)LÉLIE, à part.

Ce gage ne peut, sans alarmer ma foi,

Être sorti des mains qui le tenaient de moi.

SGANARELLE , il part.

Faut-il que désormais à deux doigts l’on te montre,

Qu’on te mette en chansons, et qu’en toute rencontreOn te rejette au nez le scandaleux affrontQu'une, femme mal liée imprime sur ton front ?

LÉLIE, à part.

Me troinpé-je?

SGANARELLE , à part.

Ali! truande (I)! as-tu bien le courage

(I) Nicot fait venir ce mot do l’espagnol traitant , mi bastclciw , un plaisait-