SCENE XVI.
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II n'est plus question de portrait à oetle heure ;
Voici, ma foi, la chose en propre original.
LA FEMME I)E SGANARELLE.
• C’est par trop vous hâter, Monsieur ; et votre mal,
Si vous sortez si tôt, pourra bien vous reprendre.
LÉLIE.
Non, non, je vous rends grâce, autant qu'on puisse rendreDu secours obligeant que vous m’avez prêté.
SGANARELLE , il part.
La masque encore après lui fait civilité !
(La femme de Sganarelle rentre dans sa maison.)
SCÈNE SY.
SGANARELLE, LÉLIE.
SCANARELLE , à part.
Il m'aperçoit; voyons ce qu’il me pourra dire.
LÉLIE, à part.
Ah! mon âme s’émeut, et cet objet m’inspire...
Mais je dois condamner cet injuste transport,
Et n'imputer mes maux qu’aux rigueurs de mon sort.Envions seulement le bonheur de sa flamme.
(En s’approchant de Sganarelle.)
Oh ! trop heureux d’avoir une si belle femme !
SCÈNE XYI.
SGANARELLE , CÉLIE , à sa fenêtre, voyant Lélie qui s’en va.SGANARELLE , Seul.
Ce n’est point s’expliquer en termes ambigus.
Cet étrange propos me rend aussi confusQue s’il m’était venu des cornes à la tête.
(Regardant le côté par où Lélie est sorti,)
Allez, ce procédé n’est point du tout honnête.
CÉLIE , it part, en rentrant.
Quoi ! Lélie a paru tout à l'heure à mes yeux! ■
Qui pourrait me cacher son relour en ces lieux?
SGANARELLE , sans voir Célie.
Ob ! trop heureux d’avoir une si belle femme !
Alalueureux bien plutôt de l'avoir cette infâme,
Oont le coupable feu, trop bien vérifié,bans respect ni demi nous a codifié !