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SGANARELLE.
Mon père, disposez de mes vœux et de moi;
Faites, quand vous voudrez, signer cet hyménée :
A suivre mon devoir je suis déterminée ;
Je prétends gourmander mes propres sentiments,
Et me soumettre en tout à vos commandements.
GORGIBUS.
Ali! voilà qui me plaît, de parler de la sorte,l'arbleu, si grande joie à l’heure me transporte,Que mes jambes sur l'heure en capriolcraient (1),
Si nous n’étions point vus de gens qui s’en riraient !Approche-toi de moi, viens çà; que je t’embrasse.Une telle action n’a pas mauvaise grâce;
Un père, quand il veut, peut sa fille baiser,
Sans que l’on ait sujet de s’en scandaliser.
Va, le contentement de te voir si bien néeMe fera rajeunir de dix fois une année.
SCÈNE XIX.
CÉLIE, Ll SUIVANTE DE CÉLIE.
LU SUIVANTE.
Ce changement m’étonne.
CÉLIE.
Et lorsque tu saurasPar quel motif j’agis, tu m’en estimeras.
LA SUIVANTE.
Cela pourrait bien être.
CÉLIE.
Apprends donc que LélieA pu blesser mon cœur par une perfidie ;
Qu’il était en ces lieux sans...
I.A SUIVANTE.
Mais il vient à nous.
SCÈNE XX.
LÉLIE , CÉLIE , LA SUIVANTE DE CÉLIE.LÉLIE.
Avant que pour jamais je m’éloigne de vous,
fl) Mot qui rient de l’italien capriola. On disent autrefois capriokr; maisdéjà, du temps de Riehelet, le mot cabrioler était plus usité.