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Tome I.
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L’ECOLE DES MARIS.

Une fille maîtresse et coquette suprême;

Des valets impudents : non, la Sagesse mêmeN'en viendrait pas à bout, perdrait sens et raisonA vouloir corriger une telle maison.

Isabelle pourrait perdre dans ces hantisesLes semences d'honneur qu’avec nous elle a prises;Et, pour l’en empêcher, dans peu nous prétendonsLui faire aller revoir nos choux et nos dindons.

SCÈNE Y.

VALÈRE, SGANARELLE, ERGASTE.

VALÈRE, dans le fond du théâtre.Ergaste, le voilà cet argus que j'abhorre,

Le sévère tuteur de celle que j'adore.

SGANARELLE, SC croyant seul.

N’est-ce pas quelque chose enfin de surprenantQue la corruption des mœurs de maintenant 1VALÈRE.

Je voudrais l’accoster, s'il est en ma puissance,Et tâcher de lier avec lui connaissance.

SGANARELLE, se croyant seul.

Au lieu de voir régner cette sévéritéQui composait si bien l’ancienne honnêteté,

La jeunesse en ces lieux, libertine, absolue,

Ne prend...

(Valère salue Sganarelle (le loin.)VALÈRE.

11 ne voit pas que c’est lui qu'on salue.

ERGASTE.

Son mauvais oeil peut-être est de ce côté-ci.

Passons dn côté droit.

SCANARELLE, sc croyant seul.

Il faut sortir d'ici.

Le séjour de la ville en moi ne peut produireQue des...

VALERE, cil s’approchant pen à peu.

Il faut chez lui lâcher de m'introduire.

SGANARELLE, entendant quelque bruit.

Heu ! j’ai cru qu’on parlait.

(Se croyant seul.)

Aux champs, grâces aux deux,Les sottises du temps ne blessent point mes yeux.

ERGASTE, à Valère.

Abordcz-Ie.