ACTE I, SCÈNE Y. 210
SCANARELLE, cntcmlaut encore du lu'ult.rlait-il ?
(N’entendant plus rien.)
Les oreilles me cornent. -(Se croyant seul.)
Là tous les passe-temps de nos filles se bornent...
(il aperçoit Valero, qui le salue.)
Est-ce à nous ?
ERCASTE, à Valero.
Approchez. •
SGANARELLE, sans prendre garde à Valero.
Là, nul godelureau (1)
(Valèrc le salue encore.)
Ne vient... Que diable !...
(il se retourne, et voit Mrgaste qui le salue de l’autre côté.)
Encor? Que de coups de chapeau!
VALÈRE.
Monsieur, un tel abord vous interrompt peut-être ?SGANARELLE.
Cela se peut.
VALÈRE.
Mais quoi ! l'honneur de vous connaîtreM'est un si grand bonheur, m'est un si doux plaisir,
Que de vous saluer j'avais un grand désir.
SGANARELLE.
Soif.
VALÈRE.
Et de vous venir, mais sans nul artifice,
Assurer (pie je suis tout à votre service.
SGANARELLE.
Je le crois.
VALÈRE,
J'ai le bien d'être de vos voisins,
Et j ’cn dois rendre grâce à mes heureux destins.
SGANARELLE.
C’est bien fait.
VALÈRE.
Mais, Monsieur, savez-vous les nouvellesQue l’on dit à la cour, et qu’on tient pour fidèles ?
SGANARELLE.
Que m’importe ?
0) Godelureau, un jeune pelant. Ce mot est du style familier : suivantna ?e, il vient du mot latin gaxuîcro.y se réjouir.