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ACTE, in SCÈNE IY.
ERASTE;
L’avis est bon, et plaira fort au joi.
Adieu. Nous nous verrons.
ORMIN.
Au moins, appuyez-moiPour en avoir ouvert les premières paroles,
ÉRASTE.
Oui, oui.
ORMIN.
Si vous vouliez me prêter deux pistoles ,Que vous reprendriez sur le droit de l’avis,Monsieur... .
ÉRASTE.
(il donne de l’argent à Ormin.) (Seul.)
Oui, volontiers. Plût à Dieu qu'à ce prixDe tous les importuns je pusse me voir quitte !Voyez quel contre temps prend ici leur visite!
Je pense qu’à la fin je pourrai bien sortir.Viendra-t-il point quelqu’un encor me divertir?
SCÈNE IV.
F1LINTE, ÉRASTE.
FILINTE.
Marquis, je viens d'apprendre une étrange nouvelle.
ÉRASTE.
Quoi ?
FILINTE.
Qu’un liomme tantôt t'a fait une querelle.
ÉRASTE.
A moi ?
FILINTE.
Que te sert-il de le dissimuler ?'
Je sais de bonne part qu’on t’a fait appeler;Et comme ton ami, quoi qu’il en réussisse.Je te viens contre tous faire offre de service,
Je te suis obligé; mais crois que tu me fais...
FILINTE.
Tu ne l’avoueras pas ; mais lu sors sans valets.Demeure dans la ville, ou gagne la campagne,Tu n’iras nulle part que je ne t'accompagne.
ÉRASTE, & part.
Ah ! j'enrage !