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ACTE III, SCÈNE II,
Le mari qui la possède ;
C’est lui que louche seul le soin de sa beaulé;
Et pour rien doit être comptéQue les autres la trouvent laide,
TROISIÈME MAXIME.
Loin ces études d'œillades,
Ces eaux, ces blancs, ces pommades,
Et mille ingrédients qui font des teints fleuris :
A l'honneur, tous les jours, ce sont drogues mortelles-,El les soins de paraître bellesSe prennent peu pour les maris.
QUATRIÈME MAXIME.
Sous sa eoifl'e, en sortant, comme l'honneur l’ordonne,Il faut que de ses jeux elle étouffe les coups :
Car, pour bien plaire à son époux,
Elle ne doit plaire à personne.
CINQUIÈME MAXIME.
Hors ceux dont au mari la visite se rend,
La bonne règle défendDe recevoir aucune âme :
Ceux qui de galante humeurN'ont affaire qu’à madame,
N'accommodent pas monsieur
SIXIÈME MAXIME.
Il faut des présents des hommesQu’elle se défende bien ;
Car, dans le siècle où nous sommes,
On ne donne rien pour rien,
SEPTIÈME MAXIME.
Dans ses meubles dût-elle en avoir de l'ennui,
H ne faut écritoire, encre, papier, ni plumes ;
Le mari doit, dans les bonnes coutumes,
Écrire tout ce qui s’écrit chez lui.
HUITIÈME MAXIME.
•Ces sociétés déréglées,
Qu'on nomme belles assemblées,
Des femmes tous les jours corrompent les esprits ;
Éu bonne politique on les doit interdire;
Car c'est là que l’on conspireContre les pauvres maris.
NEUVIÈME MAXIME.
Toute femme qui veut à l'honneur se vouer