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Tome I.
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ACTE V, SCÈNE YI.

Je suis tout prêt, cruelle, à te prouver ma f.amms,AGNÈS.

Tenez, tous vos discours ne me touchent point l'AmeHorace avec deux mots en ferait plus ([ue vous

ARNOLPHE.

Ah! c'est trop me braver, trop pousser mon courrouxJe suivrai mon dessein, bête trop indocile,

Et vous dénicherez à l’instant de la ville.

Vous rebutez mes vœux et mè mettez à bout;

Mais un cul de couvent me vengera de tout.

SCÈNE y..

ARNOLPHE, AGNÈS, ALAIN.

ALAIN.

Je ne sais ce que c’est, Monsieur, mais il me sembleQu'Agnès et le corps mort s’en sont allés ensemble.

ARNOLPHE.

La voici. Dans ma chambre allez me la nicher

( A part. )

Ce ne sera pas là qu’il viendra la chercher ;

Et puis, c'est seulement pour une demi-heure.

Je vais, pour lui donner une sûre demeure,

(a Alain.)

Trouver une voilure. Enfermez-vous des mieuxEt surtout gardez-vous de la quitter des yeux.

(Seul. )

Peut-être que son âme, étant dépaysée,

Pourra de cet amour être désabusée.

SCÈNE YI.

ARNOLPHE, HORACE.

IIORACE.

Ah! je viens vous trouver, accablé de douleur.

T-‘“ ciel, seigneur Arnolplie, a conclu mon malheur,Et par un trait fatal d’une injustice extrême,,

On me veut arracher de la beauté que j’aime.

Pour arriver ici mon père a pris le frais (1);

U.) C’est-à-dire, a profité de la fraîcheur de la nuit,

T. i.

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