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Tome I.
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SCÈNE VI.sganarelle!

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Non, Je... .

PANCRACE.

S'il y a dix catégories, ou s’il n’y en a qu’une (t)?SGANARELLE.

Point. Je...

PANCRACE.

Si la conclusion est de l’essence du syllogisme?

SGANARELLE.

Nenni. Je...

PANCRACE.

Si l’essence du bien est mise dans l'appétibililé, ou dans laconvenance (2) ? .

SGANARELLE.

Non. Je...

PANCRACE.

Si le bien se réciproque avec la fin?

SGANARELLE.

Eh! non. Je...

PANCRACE.

Si la fin nous peut émouvoir par son être réel,.ou par sonêtre intentionnel (J)?

SGANARELLE.

Non, non, non, non, non, de par tous les diables, non.

PANCRACE.

Expliquez donc votre pensée, car je ne puis pas la deviner.SGANARELLE.

Je vous la veux expliquer aussi; mais il faut m'écouter.(Pendant que sganareifc dit :) L'affaire que j’ai à vous dire,c’est que j'ai envie de me marier avec une fille qui estjeune et belle. Jè l’aime fort, et l’ai demandée à son père;•nais comme j’appréhende...

PANCRACE dit en même temps, sans écouter Sganarelle :

La parole a été donnée à l’homme pour expliquer sa pen-sée ; et tout ainsi que les pensées sont les portraits des choses,-

. U) Les catégories étaient un moyen de classer tontes les pensées de l'enten-dement humai». Aristote en comptait dix.

(2) U s'agit de savoir’si Tessence d’un bien ae trouve dam ce qu'on désire ouvans ce qui convient.

(31 Cette question est anssi inintelligible quo les précédentes sont ridicules. En^cueillant toutes ces subtilités scolastiques, Molière voulait se moquer du faux®^Toir, ©t devenait le vengeur ûu bon goût, après l'avoir été du bon sens.

MOLIÈRE. — T. I. 25