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Tome I.
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L’AMOUR MÉDECIN.

M. MICROTON.

Or, Mon-si-eur, pour ve-nir au fait, je (rou-ve que vo-treiil-le a u-ne ina-la-die chro-ni-que, et qu’el-Ie peut pé-ri-eli-ter, si on ne lui don-ne du se-cours, d’au-tant que les symp-tô-mesqu'el-leasontin-di-ca-tifsd’u-neva-peur fu-li-gi-neu-seet mor-di-can-te qui lui pi-co-te les mem-bra-nes du cer-veau.Or cet-te va-peur, que nous nom-mons en grec at-mos, estcau-sé-e par des hu-mcurs pu-lri-des, te-na-ceset con-glu-ti-neu-ses, qui sont con-te-mi-es dans le bas-ven-tre.

M. BAIIIS.

Et comme ces humeurs ont été là engendrées par une lon-gue succession de temps, elles s’y sont recuites, et ont acquiscette malignité qui fume vers la région du cerveau.

M. MVCROTON.

Si bi-en donc que, pour ti-rer, dé-ta-cher, ar-ra-cher, ex-pul-ser, é-va-cu-er les-di-tes hu-meurs, il fau-dra u-nepur-ga-ti-on vi-gou-reu-se. Mais, au pré-a-la-ble, je trou-ve à pro-pos, et il n’y a pas d’in-con-vé-ni-ent, d’u-ser de pe-tits re-mé-desa-no-dins, c’est-à-di-re, de pe-tits la-ve-ments ré-mol-li-entset dé-ter-sifs,deju-leps et de si-ropsra-frai-ebis-sanlsqu’on mô-le-ra dans sa ti-sa-ne.

M. BVII1S.

Après, nous en viendrons à la purgation et à ia saignée,que nous réitérerons s’il en est besoin.

M. MACROTON.

Ce n’est pas qn’a-vec-que tout re-la vo-tre til-le ne puis-semou-rir; mais au moins vous au-rez fait quel-que cho-sc, etvous au-rez la con-so-la-ti-on qu’el-lese-ra mor-te diins lesfor-mes.

M. b uns.

Il vaut mieux mourir selon les règles que de réchappercontre les règles.

M. MACROTON.

Nous vous di-sons sin-cè-re-ment no-tre pen-sé-e.

M. BAIIIS.

Et nous avons parlé comme nous parlerions à notre proprefrère.

SGANARF.LLE, à M. Macroton, en allongeant scs mots.

Je vous rends très hum-bles grâ-ces. (a m. Baiiis, en Bre-douillant.) Et vous suis infiniment obligé de la peine que vousavez prise.

SCÈNE YI.

SGANÀREEEE.

Me voilà justement un peu plus incertain que je n 'étais au-