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Tome II.
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ACTE III, SCENE III.

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AMPHITRYON.

Sans doute.

MERCURE.

Ali 1 quelle vision !

Dis-nous un peu quel est le cabaret honnêteOù lu t es coiffé le cerveau?

AMPHITRYON.

Comment! encore?

MERCURE.

Était-ce un vin à faire fêle ?

AMPHITRYON.

Ciel!

MERCURE.

Était-il vieux ou nouveau ?

AMPHITRYON.

Que de coups !

MERCURE.

Le nouveau donne fort dans la tête,

Quand on le veut boire sans eau.

AMPHITRYON.

Ali! je l’arracherai cette langue, sans doute.

MERCURE.

Passe, mon cher ami, crois-moi ;

Que quelqu'un ici ne t'écoule.

Je respecte le vin. Va-t'cn, retire-toi;

Et laisse Amphitryon dans les plaisirs qu'il goûte.

AMPHITRYON. v

Comment! Amphitryon est là-dedans?

MERCURE.

Fort bien ;

Qui, couvert des lauriers d’une victoire pleine,

Est auprès de la belle Alcmène,

A jouir des douceurs d'un aimable entretien.

Après le démêlé d'un amoureux capriceUs goûtent le plaisir de s'être rajustés.

Carde-foi de troubler leurs douces privautés,

Si lu ne veux qu'il ne punisseL'excès de tes témérités.

SCÈNE III.

AMPHITRYON.

Ah! quel étrange coup m'a-t-il porté dan; l'ilmc?

En quel trouble cruel jette-t-il mon esprit!

T. II.

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