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AMPHITRYON.
Qu’Argatiphontidas marche droit sur ce point ;
El de vous il faut que j'obtienneQue le pcndard ne meure pointD'une autre main que de la mienne.
AMPHITRYON.
Allons.
^ SOSIE, à Amphitryon.
Je viens, Monsieur, subir, à deux genoux,
Le juste châtiment d'une audace maudite,
Frappez, battez, chargez, accablez-moi de coups,Tuez-moi dans votre courroux,
Vous ferez bien, je le mérite;
Et je n’en dirai pas un seul mot contre vous.
AMPHITRYON.
Lève-toi. Que fait-on?
SOSIE.
L'on m’a chassé tout net ;
El, croyant à manger m’aller comme eux ébattre,
Je ne songeais pas qu’çn effetJe m’attendais lâ pour me battre.
Oui, l’autre moi, valet de l'autre vous, a faitTout de nouveau le diable à quatre.
La rigueur d'un pareil destin,
Monsieur, aujourd’hui nous talonne :
Et l’on me des-Sosie enfinComme on vous des-Amphitryone.
AMPHITRYON.
Suis moi.
SOSIE.
N'est-il pas mieux de voir s'il vient personne?
SCÈNE IX.
CLÉANTIIIS, AMPHITRYON, ARGATIPHONTIDASl’OLlDAS, NAUCRATÈS, l’AUSlCLÈS, SOSIE.
CLÉANTIIIS.
O ciel !
APMHITRYON.
Qui t'épouvante ainsi?
Quelle est la peur que je l’inspire?
CLÉANTIIIS.
Las! vous êtes là-haut, et je vous vois ici.