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Tome II.
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AMPHITRYON.

Qu’Argatiphontidas marche droit sur ce point ;

El de vous il faut que j'obtienneQue le pcndard ne meure pointD'une autre main que de la mienne.

AMPHITRYON.

Allons.

^ SOSIE, à Amphitryon.

Je viens, Monsieur, subir, à deux genoux,

Le juste châtiment d'une audace maudite,

Frappez, battez, chargez, accablez-moi de coups,Tuez-moi dans votre courroux,

Vous ferez bien, je le mérite;

Et je n’en dirai pas un seul mot contre vous.

AMPHITRYON.

Lève-toi. Que fait-on?

SOSIE.

L'on m’a chassé tout net ;

El, croyant à manger m’aller comme eux ébattre,

Je ne songeais pas qu’çn effetJe m’attendais lâ pour me battre.

Oui, l’autre moi, valet de l'autre vous, a faitTout de nouveau le diable à quatre.

La rigueur d'un pareil destin,

Monsieur, aujourd’hui nous talonne :

Et l’on me des-Sosie enfinComme on vous des-Amphitryone.

AMPHITRYON.

Suis moi.

SOSIE.

N'est-il pas mieux de voir s'il vient personne?

SCÈNE IX.

CLÉANTIIIS, AMPHITRYON, ARGATIPHONTIDASl’OLlDAS, NAUCRATÈS, l’AUSlCLÈS, SOSIE.

CLÉANTIIIS.

O ciel !

APMHITRYON.

Qui t'épouvante ainsi?

Quelle est la peur que je l’inspire?

CLÉANTIIIS.

Las! vous êtes là-haut, et je vous vois ici.