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ACTE XII, SCÈNE IV.
MUTRE JACQUES, i port.
Oui. Le vin pur monte à la tête.
LA MERLUCHE.
Quitterons-nous nos souquenilles, Monsieur?
HARPAGON.
Oui, quand vous verre/, venir les personnes : et garde/bien de gâter vos habits.
BR1NH AVOINE.
Vous savez bien, Monsieur, qu’un des devants de monpourpoint est couvert d’une grande tache de l’huile de lalampe.
LA MERLUCHE.
Et moi, Monsieur, que j’ai mon haut-de-chausse touttroué par derrière, et qu'on me voit, révérence parler...
HARPAGON, à la Merluche.
Paix! Rangez cela adroitement du côté de la muraille, etprésentez toujours le devant au monde, (a Rrindavoinc, en luimontrant comment il doit mettre son chapeau au-devant de son pour-point, pour cacher la tache d'huile.) El VOUS, tenez toujours votrechapeau ainsi, lorsque vous servirez.
SCÈNE III.
HARPAGON, CLÉANTE, ÉLISE, VALÈRE, MAITRE
JACQUES.
HARPAGON.
Pour vous, ma fille, vous aurez l’œil sur ce que Ton des-servira, et prendrez garde qu'il ne s’en fasse aucun dégât :cela sied bien aux filles. Mais cependant préparez-vous à bienrecevoir ma maîtresse, qui vous doit venir visiter et vousmener avec elle à la foire. Entendez-vous ce que je vous dis?
ÉLISE.
Oui, mon père.
HARPAGON.
Oui, nigaude.
SCÈNE IV.
HARPAGON, CLÉANTE, VALÈRE, MAITRE JACQUES.
HARPAGON.
Et vous, mon (ils le damoiseau, à qui j'ai la bonté de par-donner l’histoire de tantôt, ne vous allez pas aviser non plus•le lui faire mauvais visage.
CLÉANTE.
Moi, mon père? mauvais visage! Et par quelle raison?