195
ACTE III, SCÈNE XI.
FROSINE.
C'est quelle est encore toute surprise; et puis, les lillcsont toujours honte à témoigner d'abord ce qu’elles ont dansl’âme.
harpagon, îi Frosinc.
Tu as raison. (AMariaue.) Voilà, belle mignonne, ma fille( iui vient vous saluer.
SCÈNE X.
HARPAGON, ÉLISE, MAR 1ANE, FROSINE.
MAllIANE.
Je m’acquitte bien tard, Madame, d une telle visite.
ÉLISE.
Vous avez fait, Madame, ce que je devais faire ; et c’étaità moi de vous prévenir.
HARPAGON.
Vous voyez qu’elle est grande ; mais mauvaise herbe croittoujours.
MAUIANE, bas, à Frosinc.
Oh ! l’homme déplaisant!
HARPAGON, luis, à Frosine.
Que dit la belle?
FROSINE.
Qu’elle vous trouve admirable.
IIA11PAGON.
C’est trop d’honneur que vous me faites, adorable mi-gnonne.
M,ARIANE , à part.
Quel animal 1
HAllPACON.
Je vous suis trop obligé de ces sentiments.
MARIANE, il part.
Je n’y puis plus tenir.
SCÈNE XI.
harpagon, mariane, élise, cléante, valère,
FROSINE, lîRINDAVOINE.
HARPAGON.
Voici mon fils aussi qui vous vient faire la révérence.
M ARIANE, lias, à Frosinc.
Ah ! Frosine, quelle rencontre ! C’est justement celui dontje t’ai parlé.
l