Band 
Tome II.
Seite
199
JPEG-Download
 

ACTE III, SCÈNE XII.HARPAGON, bas, h son (ils.

199

Comment ?

CLÉANTE, il Marianc.

Belle demande! il me fait signe de vous le faire accepter.

MARIANE.

Je ne veux point...

CLÉANTE, à Mariane.

Vous moquez-vous ? Il n’a garde de le reprendre.HARPAGON, 4 part.

•l'enrage 1

MARIANE.

Ce serait...

dLÉANTE, empêchant toujours Marianc de rendre le diamant.

Non, vous dis-je, c’est l’offenser.

MAUIANE.

Du grâce...

CLÉANTE.

Point du tout.

HARPAGON, il part.

Peste soit...

CLÉANTE.

Le voilà qui se scandalise de voire refus.

UAKPACON, bas, il Sun tlls.

Ali ! traître !

CLÉANTE, à Marianc.

Vous voyez qu'il se désespère.

UAKPACON, bas, h son fils, en le menaçant.

Bourreau que tu es!

CLÉANTE.

Mon père, ce n’est pas ma faute. Je fais ce que je puispour l’obliger à le garder ; mais elle est obstinée.

UAHI’AGON, lias, à son fils en le menaçant.

Pendard!

CLÉANTE.

Vous êtes cause, Madame, que mon père, me querelle.

HARPAGON, bas, il son fils, avec les mêmes gestes.

Le coquin !

CLÉANTE, à Marianc.

Vous le ferez tomber malade. De grâce, Madame, ne résis-<‘z point davantage.

FKOSINE, il Mariane.

Mon Dieu! que de façons ! Gardez la bague, puisque mon-sieur le vent.

MARIANE, il Harpagon.

Pour ne vous point mettre en colère, je la garde mainte-nant, et je prendrai un autre temps pour vous la rendre.