ACTE IV, SCÈNE I.
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SCÈNE XY.
HARPAGON, VALÈRE.
HARPAGON.
Valère, aie un peu l'œil à tout cela, et prends soin, je teprie, de m'en sauver le plus que tu pourras, pour le renvoyernu marchand.
VALÈRE.
C’est assez.
HARPAGON, seul.
O fils impertinent! as-tu envie de me ruiner?
ACTE QUATRIÈME.
SCÈNE PREMIÈRE.
CRÉANTE, MARIANE, ÉLISE, FROSINE.
CRÉANTE.
Rentrons ici; nous serons beaucoup mieux. Il n'y a plusautour de nous personne de suspect, et nous pouvons par-ler librement.
ÉLISE.
Oui, Madame, mon frère m’a fait confidence de la pas-sion qu’il a pour vous. Je sais les chagrins et les déplaisirsque sont capables de causer de pareilles traverses; et c’est,je vous assure, avec une tendresse extrême, que je m'inté-resse à votre aventure.
MARIANE.
C’est une douce consolation que de voir dans ses intérêtsune personne comme vous ; et je vous conjure, Madame, deme garder toujours cette généreuse amitié, si capable de m’a-doucir les cruautés de la fortune.
EROSINE.
Vous êtes, par ma foi, de malheureuses gens l'un et l'au-tre, de ne m'avoir point, avant tout ceci, avertie de votreaffaire. Je vous aurais, sans doute, détourné celte inquié-tude, et n’aurais point amené les choses où l'on voit qu’ellessont.