ACTE III, SCÈNE I. 2SI
SCÈNE XIII.
GEOUGE DANDIN.
Je ne dis mot, car je ne gagnerais rien à parler; et jamais-il ne s’est rien vu d’égal à ma disgrâce. Oui, j’admire monmalheur, et la subtile adresse de ma carogne de femme pourse donner toujours raison et me faire avoir tort. Est-il possible(pie toujours j'aurai du dessous avec elle ; que les apparencestoujours tourneront contre moi, et que je ne parviendraipoint à convaincre mon effrontée! O ciel ! seconde mes des-seins, et m’accorde la grâce de faire voir aux gens que l’onme déshonore !
ACTE TROISIÈME.
SCÈNE PREMIÈRE.
CUTANDRE, LUBIN.
CUTANDRE.
La nuit est avancée, et j'ai peur qu’il ne soit trop tard. Jene vois point à me conduire. Lubin!
i. uim.
Monsieur !
CUTANDRE.
Est-ce par ici?
j. unirv.
Je pense que oui. Morgué! Voilà une sotte nuit, d’étre sinoire que cela!
CLIT ANDRE.
Elle a tort, assurément; mais si, (l'un cûté, elle nous em-pêche de voir, elle empêche, de l'autre, que nous ne soyonsvus.
LUBiN.
Vous avez raison, elle n’a pas tant de tort. Je voudraisbien savoir, Monsieur, vous qui êtes savant, pourquoi il nefait point jour la nuit ?
CUTANDRE.
C’est une grande question, et qui est difficile. Tu es cu-rieux, Lubin ?
is.