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Tome II.
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GEORGE DANTON.

LUBIN.

Oui •. si j'avais étudié, j'aurais été songer à des choses oiion n'a jamais songé.

CLITANMIE.

Je le crois. Tu as la mine d’avoir l'esprit subtil et péné-trant .

Ll'BIN.

Cela est vrai. Tenez, j’explique du latin, ([unique jamaisje ne Taie appris -, et voyant l’autre jour écrit sur une grandeporte collegium, je devinai que cela voulait dire collège.

CLITANMIE.

Cela est admirable! Tu sais donc lire, Lubin?

LUBIN.

Oui, je sais lire la lettre moulée; mais je n'ai jamais suapprendre à lire l'écriture.

CLITANMIE.

Nous voici contre la maison. (Après avoir frappé daus sosmains.) C’est le signal que m’a donné Claudine.

Ll'niN.

Par ma foi ! c’est une fille qui vaut de l'argent ; et je l’aimede tout mon cœur.

CLITANMIE.

Aussi t’ai-je amené avec moi pour l'entretenir.

LUBIN.

Monsieur, je vous suis...

CLITANMIE.

Chut! j’entends quelque bruit.

SCÈNE II.

ANGÉLIQUE, CLAUDINE, CL1TANDRE, LUBIN.

Claudine !

ANGÉLIQUE.

Eh bien ?

CLAUDINE.

ANGÉLIQUE.

Laisse la porte entrouverte.

CLAUDINE.

Voilà qui est fait.

(Scène de nuit. Les acteurs se cherchent les uns les autres dansl’obscurité.)

CLITANDKK, à Lubin.

Ce sont elles. S’t.S’t

ANGÉLIQUE.