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ACTE III, SCÈNE II.
S't.
CLITANDRE, il Claudine, qu’il prend pour Angélique.
Madame!
ANGÉLIQUE, il Lubin, qu’elle prend pour Clitandrc.
Quoi?
LUBIN, à Angélique, qu’il prend pour Claudine.
Claudine!
CLAUDINE, à Clitandrc, qu’elle prend pour Lubin.
Qu'est-ce?
CI.lTANIlIlE, il Claudine, croyant parler h Angélique.
Ali ! Madame, que j'ai de joie !
I.linlN, il Angélique, croyant parler à Claudine.
Claudine! ma pahvre Claudine!
CLAUDINE, il Clitandre.
Doucement, Monsieur.
ANGÉLIQUE, A Lubin.
Tout beau, Lubin.
CUIT INDUE.
Est-ce toi, Claudine?
Oui.
LUPIN.
Est-ce vous, Madame?
ANGÉLIQUE.
Oui.
CLAUDINE, il Clitandre.
Vous avez pris l'une pour l’autre.
LUBIN, à Angélique.
Ma foi, la nuit, on n’y voil goutte.
ANGÉLIQUE.
Est-ce pas vous, Clitandre?
CLITANDRE.
Oui, Madame.
ANGÉLIQUE.
Mon mari vonlle comme il faut; et j'ai pris ce temps pournous entretenir ici.
CLITANDRE.
Cherchons quelque lieu pour nous asseoir.
CLAUDINE.
C’est fort bien avisé.
( Angélique, Clitandre et Claudine vout s'asseoir dans le fond dutbéétre.)