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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE IV.

GEORGE DANDIN.

Allons, vite ici bas.

OOLIN, sautant par la fenêtre.

M'y voilà, on ne peut pas plus vite.

GEORGE DANDIN.

Tu cs là?

COLIN.

Oui, Monsieur.

(Cendant que George Dandin va chercher Colin du côté oïl il a en-tendu sa voix, Colin passe de l'autre et s’endort.)

GEORGE DANDIN, se tournant du côté où il croit qu’est Colin.

Doucement. Parle bas. Écoute. Ya-t’en chez mon beau-pèreet ma belle-mère, et dis que je les prie très instamment devenir tout à l'heure ici. Entends-tu? Hé! Colin! Colin!

COLIN, de l'autre côté , se réveillant.

Monsieur !

GEORGE DANDIN?

Où diable es-tu?

. COLIN.

Ici.

GEORGE DANDIN.

Peste soit du maroufle qui s’éloigne de moi! (Pendant queGeorge Dandin retourne du côté où il croit que Colin est resté,Colin, ù moitié endormi, passe de l'autre côté et se rendort.) Je ledis que tu ailles de ce pas trouver mon beau-père et ma belle-mère, et leur dire que je les conjure de se rendre ici tout àl'heure. M'entends-tu bien? Réponds. Colin! Colin!

COLIN, de l’autre coté, se réveillant.

Monsieur !

CGOUCti tUNDIN.

Voilà un pendard qui me fera enrager. Viens-t cn à moi.(ils se rencontrent et tombent tous deux.) Ail ! le traître ! il in aestropié. Où est-ce que tu cs? Approche, que je le donnemille coups. Je pense qu’il me fuit.

colin.

Assurément.

GEORGE DANDIN.

Veux-tu venir?

COLIN.

Nenni, ma foi.

GEORGE DANDIN.

Viens, le dis-je.

COLIN.

Point. Vous me voulez battre.