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Tome II.
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GEORGE DANDIN.

CEOltCE DANDIN.

Eh bien ! non, je ne le ferai rien.

COLIN.

Assurément?

CEOllCE DANDIN.

Oui. Approche, (a Colin, qu'il tient par le bras.) Bon! Tuesbien lieureuv de ce que j’ai besoin île loi. Va-t’en vile, de mapart, prier mon beau-père et ma belle-mère de se rendre icile plus tôt qu’ils pourront, et leur disque c'est pour une af-faire de la derrière conséquence; et, s’ils faisaient quelquedifficulléàcaiise de l’heure, ne manque pas de les presser, etde leur bien faire, entendre qu’il est très important qu'ilsviennent, en quelque état qu’ils soient. Tu m’entends bienmaintenant?

COLIN.

Oui, Monsieur.

C.EOKGIÎ DANDIN.

Va vite, et reviens de même, (se croyant seul.) Et moi, jevais rentrer dans ma maison, attendant que... Mais j’en-tends quelqu’un. Ne serait-ce point ma femme? Il faut quej écoute, et me serve de l'obscurité qu’il fait.

(George Oandin se range près de la porte de sa maison.)

SCÈNE V.

ANGÉLIQUE, CLITANDRE, CLAUDINE, LUBIN,GEOltGH DANDIN.

ANGÉLIQUE, îi Clitandrc.

Adieu. Il est temps de se retirer.

CUT ANDRE.

Quoi! sitôt?

ANGÉLIQUE.

Nous nous sommes assez entretenus.

CI.1T ANDRE.

Ah! Madame, puis-je assez vous entretenir, et trouver, ensi peu de temps, toutes les paroles dont j’ai besoin? II mefaudrait des journées entières pour me bien expliquer à vousîle tout ce que je sens; et je ne vous ai pas dit encore lamoindre partie de ce que j'ai à vous dire.

ANGÉLIQUE.

Nous en écouterons une autre fois davantage.

CI.ITANDRK.

ilélas ! de quel coup me percez-vous l’âme, lorsque vous