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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE XII.

SCÈNE X.

ANGÉLIQUE et CLAUDINE entrant dans la maison au moment

que (ïcorge Dandin en sort, et fermant la porte en dedans ;

GEORGE DANDIN, une chandelle k la main.

GEOltCE DANDIN.

La méchanceté (l'une femme irait-elle bien jusque-là ?(seui,après avoir regardé partout.) il n’ya personne. Hé! je m'en étaisbien douté; et la pemlarde s'est retirée, voyant qu'elle negagnait rien après moi, ni par prières ni par menaces. Tantmieux ! cela rendra ses affaires encore plus mauvaises ; et lepère et la mère, qui vont venir, en verront mieux son crime.(Après avoir 6tù il la porte de sa maison pour rentrer.) Ah! ah! laporte s'est fermée. Holà ! ho ! quelqu’un ! qu’on m'ouvrepromptement !

SCÈNE XI.

ANGÉLIQUE et CLAUDINE, ii la fenêtre; GEORGE DANDIN.

ANGÉLIQUE,

Comment! c’est toi? D’où viens-tu, bon pendard? Est-ill heurede revenir chez soi, quand le jour est près de paraître ?et celte manière de vie est-elle celle que doit suivre unhonnête mari !

CLAUDINE.

Cela est-il beau d’aller ivrogner toute la nuit et de laisserainsi toute seule une pauvre jeune femme dans la maison ?

CEOI1CE DANDIN.

Comment! vous avez...

ANGÉLIQUE.

Va, va, traître, je suis lasse de tes déportements, cl jem’en veux plaindre, sans plus larder, à mon père et à mamère.

GEOKGE DANDIN.

Quoi! c’est ainsi que vous osez...

SCÈNE XII.

Monsieur et madame DE SOTENVILLE, en déshabilléde nuit; COLIN, portant une lanterne, ANGÉLIQUE ETCLAUDINE, ii la fenêtre; GEORGE DANDIN.

ANGÉLIQUE il monsieur et il madame de Sotenvillc.

Approchez, de grâce, et venez me faire raison de l’inso-