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ACTE I, SCÈNE TI.
snitlftANI, bas, h M. île Pourccaugnac.
Il y a cent choses comme cela qui passent de la (été.
ÉRASTE.
Einbrassez-moi donc, je vous prie, et resserrons les nœudsde notre ancienne amitié.
srricani, à M. île Pouroeaugnac.
Voilà un homme qui vous aime fort.
ÉRASTE.
Hitcs-moi un peu des nouvelles de toute la parenté. Com-ment se porte monsieur votre... là... qui est si honnêtehomme?
MONSIEUR I)E POURCEAUGNAC.
Mon frère le consul?
ÉRASTE.
Oui.
MONSIEUR ni! POURCEAUGNAC.
Il se porte le mieux du monde.
ÉRASTE.
Certes, j’en suis ravi. Et celui qui est desi bonne humeur?Là... monsieur votre...
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Mon cousin l’assesseur?
ÉRASTE.
Justement.
MONSIEUR DIi POURCEAUGNAC.
Toujours gai et gaillard.
ÉRASTE.
Ma foi, j'en ai beaucoup de joie. Et monsieur votre on-cle? le...
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Je n'ai point d'oncle.
ÉRASTE.
Vous aviez pourtant en ce temps-là...
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Non : rien qu'une tante.
ÉRASTE.
C’est ce que je voulais dire, madame votre tante. Com-ment se porte-t-elle?
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Elle est morte depuis six mois.
ÉRASTE.
Hélas! la pauvre femme! elle était si bonne personne!
MONSIEUR I)E POURCEAUGNAC.-
Nous avons aussi mou neveu le chanoine, qui a pensémourir de la petite vérole.
MOLIÈRE. —-T.n.
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