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Tome II.
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M. DE POURCEAUGNAC.

ÉBASTE.

Quel dommage c'aurait été!

MONSIEUR I)E POURCEAUGNAC.

Le connaissez-vous aussi?

ÉBASTE.

Vraiment! si je le connais! Un grand garçon bien fait

MONSIEUR DE POURCEAUCNAC.

Pas des plus grands.

ÉBASTE.

Non ; mais d'une taille bien prise.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Hé! oui.

ÉRASTE.

Qui est votre neveu?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Oui.

ÉRASTE.

Fils de votre frère ou de votre soeur?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Justement.

ÉRASTE.

Chanoine.de l’église de... Comment l'appelez-vous?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

De Saint-Étienne.

ÉRASTE.

Le voilà ; et je ne connais autre.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, il Sbrigani.

Il dit toute la parenté.

SBRIGANI.

Il vous connaît plus que vous ne croyez.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

A ce que je vois, vous avez demeuré longtemps dansnotre ville?

ÉRASTE.

Deux ans entiers.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Vous étiez donc là quand mon cousin l’élu fit tenir sonenfant à monsieur notre gouverneur?

ÉRASTE.

Vraiment oui; j'y fus convié des premiers.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Cela fut galant.

ÉRASTE.

Très galant.