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ACTE I, SCÈNE X.
l’IÏEMIER MÉDECIN.
C'est signe, que la maladie, n’est pas dans le sang. Nous leferons purger aillant de fois, pour voir si elle n'est pas dansles humeurs; et, si rien ne nous réussit, nous l’enverronsaux liains.
I,'APOTHICAIRE.
Voilà le lin, cela; voilà le lin de la médecine.
SCÈNE IX.
ÉRASTE , CREMIER MÉDECIN, ON APOTHICAIRE.
Éll \STB r au médecin.
C’est moi, Monsieur, qui vous ai envoyé parler, ces jourspassés, pour un parent un pou troublé d’esprit, que je veuxvous donner clioz, vous, afin de le guérir avec plus de com-modité, et qu'il soit vu de moins de monde.
PREMIER MÉDECIN.
Oui, Monsieur-, j'ai déjà disposé tout, et promets d’enavoir tous les soins imaginables.
ÉRASTE.
Le voici.
PREMIER MÉDECIN.
La conjoncture est tout à fait heureuse, et j’ai ici unaneiende mes amis, avec lequel je serai bien aise de consulter samaladie.
SCÈNE X.
Monsieur DIS l’OUKCEAUGNAC, ÉRASTE,
PREMIER MÉDECIN, ÜN APOTHICAIRE.
ÉRASTE, & M. de Pourccnugnao.
Une petite affaire m’est survenue, qui m'oblige à vousquitter; (Montrant le médecin.) mais-voilà une personne entreles mains de qui je vous laisse, qui aura soin pour moi devous traiter du mieux qu’il lui sera possible.
PREMIER MÉDECIN.
Le devoir de ma profession m'y oblige; et c’est assez quevous me chargiez de ce soin.
MONSIEUR DE PODRCEADCNAC , à part.
C'est son maître d’bôlel sans doute; et il faut que ce soittm homme de qualité.
PREMIER MÉDECIN, à Érastc.
Oui, je vous assure que je traiterai Monsieur méthodique-ment, et dans toutes les régularités de notre art.