ACTE II, SCÈNE VI. 313
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Ce vieillard-là?
S11RIGANI.
Oui. Je me retire.
SCÈNE V.
ORONTE, monsieur de POURCEAUGNAC.
MONSIEUR DE I'OURCEAUGNAC.
Bonjour, Monsieur, bonjour.
OllONTE.
Serviteur, Monsieur, serviteur.
MONSIEUR DIÏ I'OURCEAUGNAC.
Vous êtes monsieur Oronte, n’est-ce pas.?
ORONTE.
Oui.
MONSIEUR I)E POURCEAUGNAC.
Et moi, monsieur de Pourceaugnac.
ORONTE.
A la bonne heure.
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Croyez-vous, monsieur Oronte, que les Uimosins soientdes sots?
ORONTE.
Croyez-vous, monsieur de Pourceaugnac, que les Parisienssoient des bétes?
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Vous imaginez-vous, monsieur Oronte, qu'un hommecomme moi soit affamé de femme ?
ORONTE.
Vous imaginez-vous, monsieur de Pourceaugnac, qu'une ’fille comme la mienne soit affamée de mari?
SCÈNE YI.
monsieur DE POURCEAUGNAC, JUJJE, ORONTE.
JULIE.'
On vient de me dire, mon père, que monsieur de Pour-ceaugnac est arrivé. Ah! le voilà sans doute, et mon cœurme le dit. Qu’il est bien fait! qu’il a bon air! et que je suiscontente d’avoir un tel époux ! Souffrez que je l’embrasse, etque je lui témoigne...
T. II.
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