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M. DE POÜRGEADGNAO.
SCÈNE XIII.
monsieur DE POURCEATJONAC, SRRIGANI, deux
V WVOCATS, DEÜX PROCUREURS, DEUX SERGENTS.
PREMIER AVOCAT, traînant scs paroles en chantant.La polygamie est un cas,
Est un cas pendable.
SECOND AVOCAT, chantant fort vite en bredouillant.
Votro faitEst clair et net.
Et tout le droit,
Sur cet endroit,
Conclut tout droit.
SI vous consultez, nos auteurs,Législateurs et glossateurs,Justinlan, P&pinian,
Ulpiiui et Tribonion,
Fernand, Rebuffo, Jean Imolo,
Faul Castro, Julian, Bartholc,Jason, Alciat et Cujas,
Ce grand homme si capable ;La polygamie est un cas,
Bst un cas pondablo.ENTRÉE DE BALLET.
Danse de deux procureurs et de deux sergents. Pendant quele second avocat chante les paroles qui suivent :
Tous les peuples policésEt bien sensés,
Les Français, Anglais, Hollandais,Danois, Suédois, Polonais,Portugais, Espagnols, Flamands,Italiens, Allemands,
Sur eo fait tiennent loi somblablo jEt l’affaire est sans embarras.
La polygamie est un cas.
LF, PREMIER AVOCAT chante ccllcS-ci :
La polygamie est un cas,
Est un cas pondablo.
(Monsieur de Pourceaugnac, impatiente, les chasse.)
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