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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE IV.

MONSIEUR JOURDAIN.

Taisez vous. La voici.

MADAME JOURDAIN.

H ne nous faut plus que cela. 11 vient peut-être encorevous faire quelque emprunt ; et il me semble que j'ai îlinéquand je le vois.

MONSIEUR JOURDAIN.

Taisez-vous, vous dis-je.

SCÈNE IV.

DORANTE, M. JOURDAIN, madame JOURDAIN, NICOLE.

DORANTE.

Mon cher ami monsieur Jourdain, comment vous portez-vous ?

MONSIEUR JOURDAIN.

Fort bien, Monsieur, pour vous rendre mes petits services.

DOUANTE.

Et madame Jourdain, que voilà, comment se porte-t-elle?MADAME JOURDAIN.

Madame Jourdain se porte comme elle peut.

DORANTE.

Comment! Monsieur Jourdain, vous voilà le plus propredu monde !

MONSIEUR JOURDAIN.

* Vous voyez.

DORANTE.

Vous avez tout à fait bon air avec cet habit ; et nous n’a-vons point de jeunes gens à la cour qui soient mieux faitsque vous.

MONSIEUR JOURDAIN.

liai, bai.

MADAME JOURDAIN, il part.

Il le gratte par où il se démange.

DOR ANTE.

Tournez-vous. Cela est tout à fait galant.

MADAME JOURDAIN, il part.

Oui, aussi sot par derrière que par devant.

DORANTE.

Ma foi, Monsieur Jourdain, j'avais une impatience étrangele vous voir. Vous êtes l'homme du monde que j'estime leplus ; et je parlais de vous encore ce matin dans la chambredu roi.