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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE X.

CLÉONTE.

Veux-tu de ces enjouements épanouis, de ccs joies toujoursou yertes?et vois-tu rien de plus impertinent que des femmesrçui rient à tout propos?

co VIELLE.

Mais enfin elle est capricieuse autant que personne dumonde.

CLÉONTE.

. *-*ui, elle est capricieuse, j’en demeure d’accord ? mais toutsied bien aux belles ; on souffre tout des belles.

COVIELLE.

Puisque cela va comme cela, je vois bien que vous avezenv i (: de l’aimer toujours.

CLÉONTE.

. Moi? j’aimerais mieux mourir; et je vais la haïr autant queI e l’ai aimée.

COVIELLE.

Le moyen, si vous la trouvez si parfaite!

CLÉONTE.

C est en quoi ma vengeance sera plus éclalante, en quoi je' ei jx faire mieux voir la force de mon cœur à la haïr, à laQuitter, toute belle, toute pleine d’attraits, tout aimable queje la trouve. La voici.

SCÈNE X.

LUCILE, CLÉONTE, COVIELLE, NICOLE.

R

Nv.

r-y

NICOLE, à Lucile.

Peur moi, j’en ai élé toute scandalisée.

LUCILE.

Ce ne peut être, Nicole, que ce que je te dis. Mais le voilà.

CLÉONTE, il Coviellc.

Je ne veux pas seulement lui parler.

COVIELLE.

Je veux vous imiter.

LUCILE.

Qu’est-ce donc, Çléonle? qu'avez-vous?

, NICOLE. ,

Quas-ludonc, Coviellc?

LUCILE.

Quel cha grin vous possède?

NICOLE.

Quelle mauvaise humeur te tient?

' s LUCILE.

Êtes-vous muet 1 , Cléonte?