ACTE I, SCÈNE II. 431
Plus cher vos folios, ol je vois se forini'r, do loin, lin image'le Coups de liilon qui crèvera suc mes épaules.
OCTAVE.
O ciel ! par où sortir de l'embarras où je me trouve"SII.VESTUE.
C'est à quoi vous deviez songer avant que de vous y jetai.
OCTAVE.
Ah! tu me fais mourir par tes leçons hors de saison.
S1I.VESTRE.
Vous me faites bien plus mourir par vos actions étourdies.
OCTAVE.
Que dois-je faire? Quelle résolution prendre? A quel re-ùiède recourir?
SCÈNE II.
OCTAVE, SCAI’IN, SILVESTRË.
SCU'J.N,
Qu'est-ce, seigneur Octave? Qu'avez-vous? Qu'y a-t-il?Quel désordre est-ce là? Je vous vois tout troublé.
OCTAVE.
Ah ! mou pauvre Seapiu, je suis " ; je suis désespéré;je suis le plus infortuné de tous les hommes.
SCAI'IN.
Comment?
OCTAVE.
N'as-tu rien a pp r i s de ce qui me regarde?
SCAI'IN.
Non.
OCTAVE.
Mon père arrive avec le seigneur Géronte, et ils me veu-lent. marier.
sc Al'IN.
Ch bien! qu'y a-t-il h\ de si funeste?
OCTAVE.
Hélas! tu ne sais pas la cause de mon inquiétude.
SCAI'IN.
Non ; mais il ne tiendra qu'à vous que je la sache bientôt ;et je, suis homme consolatif, homme à m'intéresser aux af-'uives des jeunes gens.
OCTAVE.
Ali! Seapiu, si tu pouvais trouver quelque invention, for-Rer quelque machine, pour me tirer de la peine oii je suis,je croirais l'être redevable de plus que de la vie.