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Tome II.
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ACTE II, SCÈNE X.

SCAPIN.

Hé, lie, lié! Monsieur, nous n’en sommes pas.

SII.VESTRE.

Voilà qui vous apprendra à vous oser jouer à moi.

SCÈNE X.

AUGANTE, SCAPIN.

SCAPIN.

Eli bien ! vous voyez combien de personnes tuées pour, ux cents pistoles. Ôr sus, je vous souhaite une bonne for-tune.

AUGANTE, tout tremblant.

SCAPIN.

AUGANTE.

Je me résous à donner les deux cents pistoles.

SCAPIN.

J en suis ravi pour l’amour de vous.

AUGANTE.

Allons le trouver; je les ai sur moi.

SCAPIN.

Vous n’avez, qu'à me les donner. 11 ne faut pas, pour votrehonneur, que vous paraissiez là, après avoir passé ici pourentre que ce que vous êtes; et, de plus, je craindrais qu’en^nus faisant connaître il n’allât s’aviser de vous demanderdavantage.

ARGANTE.

Hui; mais j’aurais été bien aise de voir comme je donne'non argent.

SCAPIN.

Est-ce que vous vous déliez de moi?

AUGANTE.

Non pas; mais...

SCAPIN.

Parbleu! Monsieur, je suis un fourbe, ou je suis honnêtenomme; c'est l'un des deux. Est-ce que je voudrais voustromper, et que, dans tout ceci, j’ai d’autre intérêt que lev ‘dre et celui de mon maître,à qui vous voulez, vous allier?Ni je vous suis suspect , je ne me mêle plus de rien, et vous" avez, qu'à chercher dès cette heure qui accommodera vos"d'aires.

Seapin !Plaît-il»