ACTE II, SCÈNE XI.
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SCAI’W.
H faut qu'il soit caché en quelque endroit qu’on ne puissepoint deviner.
GliliONTE, arrêtant Sraipin.
Holà 1 Es-tu aveugle, que tu ne me vois pas?
BCAPIN.
Ah! Monsieur, il n'y a pas moyen de vous rencontrer.
GÉHONTE.
" y a une heure que je suis devant loi. Qu’est-ce que c’estdonc qu’il y a?
SCAI'IN.
géronte.
SCAMN.
GÉRONTE.
Monsieur...
Quoi?
Monsieur votre fds...
Eh bien ! mon fils...
SCAI'IN.
Est tombé dans une disgrâce la plus étrange du inonde.
GÉRONTE.
Et quelle?
SCAI'IN.
l’ai trouvé tantôt tout triste de je ne sais quoi que voushuavez dit, où vous.fin’avez mélé assez mal à propos; et,cherchant à divertir cette tristesse, nous nous sommes alléspromener sur le port, là, entre autres plusieurs choses, nousayons arrêté nos yeux sur une galère turque assez bien équi-Pee. Un jeune Turc de bonne mine nous a invités d’y entrer,el nous a présenté la main. Nous y avons passé. U nous a fait•aille civilités, nous a donné la collation, où nous avons•aangé des fruits les plus excellents qui se puissent voir, ethu du viu que nous avons trouvé le meilleur du monde.
GÉRONTE.
Qa’y a-t-il de si affligeant à tout cela ?
SCAI'IN.
Attendez, Monsieur, nous y voici. Pendant que nous tnan-fj*°ns, il a fait mettre ia galère en mer ; et, se voyant éloigné•Ja port, il m’a fait mettre dans un esquif, et m’envoie vousdire que si vous ne lui envoyez par moi, tout à l’heure, cinqcents écus, il va vous emmener votre fils en Alger.
GÉRONTE.
Comment, diantre! cinq cents écus !