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Tome II.
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ACTE II, SCENE VI.

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ANGÉLIQUEOui, Tlrcls, je tous aimo.

CLÉANTE.

Le grficc, oncor, Fhilis?

ANGÉLIQUE.Jo tous aime.

CLÉANTE.

Recommencez cent fois ; no tous en lassez pas.ANGÉLIQUE.

Je tous aimo, jo vous aime ;

Oui, Tirols, je Tons. aimo.

CLÉANTE.

Dieux, rois, qui sous ros pieds regardez tout le monde.Pouvez-vous comparer Totre bonheur au mien ?

Mais, Fhilis, une penséeVient troubler ce doux transport.

Un riTol, un rival...

ANGÉLIQUE.

Ah I je le hais plus que la mort ;

Et sa présence, ainsi qu’à tous,

M’est un cruel supplice.

CLÉANTE.

Mais un père à bob vœux tous veut assujettir.

ANGÉLIQUE.

Plutôt, plutôt mourir,

Que do jamais y consentir ;

Plutôt, plutôt mourir, plutôt mourir J

tout cela?

Et que dit

toutes ces

Voilà un sot père que ce père-là,sottises-là sans rien dire!

CLÉANTE, voulant

Ah t mon amour...

A RG AN.

Non, non; eu voilà assez. Cette comédie-là est de fortmauvais exemple. Le berger Tircis est un impertinent, et labergère Philis une impudente de parler de la sorte devantson père, (a Angélique.) Montrez-moi ce papier. Ah! ah! oùsont donc les paroles que vous avez dites? Il n’y a là que deia musique écrite.

CLÉANTE.

Est-ce que vous ne savez pas, Monsieur, qu’on a trouvé,