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Tome premier.
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DE PADD-LOUIS COÜRUÎR.

2 2,')

« tacherait à son mari? Le pauvre homme verrait« pleuvoir les grâces autour de lui, et n’attrappe-« rait jamais rien. De la fortune des familles no-ce blés, il en paraît bien d’autres causes, telles quecc le pillage, les concussions, l’assassinat, les pro-« scriptions, et surtout les confiscations. Maiste qu’on y regarde, et on verra qu’aucun de ceset moyens n’eut pu être mis en œuvre sans la fa-ce veur d’un grand, obtenue par quelque femme ;ce car, pour piller, il faut avoir commandemens,et gouvernemens, qui ne s’obtiennent que par leset femmes ; et ce n’était pas tout d’assassiner Jac-ee ques Cœur oïl le maréchal d’Ancre, il fallait, pouret avoir leurs biens, le bon plaisir, l’agrément du roi,-ce c’est-à-dire des femmes qui gouvernaient alors lece roi ou son ministre. Les dépouilles des huguenots,et des frondeurs, des traitans , autres faveurs,te bienfaits qui coulaient, se répandaient par leste mêmes canaux aussi purs que la source. Bref,et comme il n’est, ne fut, ni ne sera jamais, pouret nous autres vilains, qu’un moyen de fortune,et c’est le travail; pour la noblesse non plus il n’y

et en a qu’un, et c’est., c’est la prostitution,

et puisqu’il faut, mes amis, l’appeler par son nom. »

Quatrième exorde pour fixer encore le ter-rain.

La Charte fait des nobles qui descendent de leurspères, et d’autres nobles qui ne descendent depersonne, et puis de grands magistrats cpii sont

i.